Des indices d'une présence humaine à Quiévy remontent à 500 000 ans avant notre ère. Le nom de la commune, mentionné pour la première fois au XIe siècle, dériverait du latin "cava" (creux) et "vicus" (village), signifiant ainsi "le village du creux". Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Quiévy est acquise par Zacharie-Vincent-Joseph Obert, qui jouera un rôle notable dans l'histoire locale.
Au XIXe siècle, Quiévy se distingue par sa communauté protestante active, possédant l'un des trois oratoires du département du Nord. Cette période voit également une croissance démographique importante, bien que marquée par des épisodes de calamités comme la peste et le choléra. L'économie locale est alors principalement agricole, avec une industrie textile naissante.
Le XXe siècle est marqué par les deux guerres mondiales, qui ont un impact significatif sur la commune. Un monument aux morts est érigé en 1913 en mémoire des soldats tombés au combat. Après-guerre, la commune connaît une période de reconstruction et de modernisation, tout en préservant son patrimoine historique et culturel.
L'église de Quiévy, dont la construction initiale remonte au Moyen Âge, a été consacrée en 1174.
Construit en 1858, c'est le plus grand temple protestant au nord de Paris.
Érigé en 1913, ce monument commémore le seul soldat de Quiévy tué lors de la guerre de 1870.
Situé route de Viesly, il jouxte le cimetière communal.
Peintre né à Quiévy en 1882, figure majeure de l'abstraction géométrique.
Artiste peintre, parente et assistante d'Auguste Herbin, elle a poursuivi son œuvre dans la lignée de l'abstraction géométrique.
Médecin et résistant français, né à Quiévy en 1911 et mort pour la France en 1944.
La région du Cambrésis est connue pour ses spécialités culinaires telles que la bêtise de Cambrai, les endives (chicons) et la tarte au sucre. L'artisanat local est historiquement lié au textile et à la dentelle.